HOGAN

Chevalier du royaume

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Lore

Personne n’aurait imaginé qu’à l’origine, Hogan avait rejoint le 4e régiment expéditionnaire frontalier d’Esperia pour se remplir la panse. Ni qu’à son corps défendant, il allait tomber amoureux de la vie de soldat. Toujours sur le qui-vive, combattant pendant vingt ans sur tous les terrains, au cours de campagnes longues ou brèves… Vingt ans de sa vie avaient défilé en un clin d’œil ; qu’en restait-il, aujourd’hui ? Son seul grade de sergent-chef. Et une expérience militaire phénoménale, sans aucun doute, mais à quoi tout cela pouvait-il lui servir ?

20 ans qu’il attendait… Il avait désormais la quarantaine, et sa barbe commençait à grisonner. Le commandant du 4e régiment avait pris sa retraite lorsque sa santé avait commencé à lui jouer des tours. Toutes ces années de dur labeur l’avaient finalement usé, et il n’était plus le meneur d’autrefois. Mais Hogan allait enfin pouvoir briller. Il était l’héritier le plus légitime de ce trône de sang. Aucun homme du régiment ne lui arrivait à la cheville en matière de tactique et de stratégie. Hélas, ce ne sont pas toujours les plus méritants qui sont récompensés, et son remplaçant fut un jeune noble issu d’une famille de militaires. Hogan était accoutumé à donner des ordres, mais aussi à en recevoir ; c’est pourquoi il accepta stoïquement cette injustice du sort.

Une fois de plus, ces maudits pugilistes menaçaient le royaume. Le devoir sacré du régiment frontalier était de défendre et de protéger les terres du roi, peu importe qu’elles soient distantes ou désolées. Ces tribus ne faisaient pas le poids face à l’acier ni aux redoutables machines militaires qu’utilisaient les soldats royaux. Les pugilistes avaient battu en retraite lors de leur dernière rencontre.

Hogan savait qu’il valait mieux ne pas les poursuivre, mais les ordres de son supérieur étaient clairs… Son commandant avait hurlé : « Poursuivez-les ! Abattez-les tous ! Profitons de notre avantage ! » C’était sûrement un piège, c’était évident. Hogan le sentait, et à en juger par le regard de ses hommes les plus expérimentés, il n’était pas le seul.

Maintenant, ils se retrouvaient ici, encerclés et en sous-effectif, face à ces immondes bêtes. Il avait raison depuis le début, c’était forcément une embuscade. Ses camarades étaient des moutons envoyés à l’abattoir. Un sacrifice aux loups. Une offrande aux dieux. Le jeune noble allait payer cher son arrogance : il allait la payer de sa vie. Il mourrait vaillamment au service de son roi. Hogan, en tant que deuxième officier, prendrait finalement le titre de sergent-chef. Mais on verrait cela plus tard. Pour l’heure, il s’agissait de tirer le régiment de ce mauvais pas.

Par la force brute ? Non, cela ne marcherait pas. L’ennemi était bien plus nombreux. La situation exigeait à la fois de l’intelligence et du muscle. La topographie était favorable aux défenseurs et ces brutes pugilistes se laissaient facilement distraire et tromper. Hogan avait divisé ses hommes en deux groupes. Le gros de la troupe allait faire front, pendant que lui et quelques-uns de ses meilleurs hommes se glisseraient derrière le ravin qui coupait à travers les montagnes dans lesquelles ils s’étaient retrouvés pris en tenaille. Ils se faufilèrent le long de la montagne pour prendre les pugilistes à revers, par l’est. Ils frappèrent où on ne les attendait pas et déclenchèrent un véritable enfer. Hogan lança le signal et à la manière d’une pince, le régiment transperça les rangs des pugilistes. Hogan avait identifié le général ennemi au milieu du chaos de la bataille et il lança une attaque précise. Voyant leur général s’effondrer, les ennemis perdirent toute envie de combattre et ils s’enfuirent. Hogan avait réussi. Il avait arraché cette victoire avec panache.

Hogan fut nommé plus tard commandant de la frontière, par le roi en personne. Depuis ce jour, les enfants d’Esperia chanteraient ses louanges. Et il deviendrait un héros. On l’appela désormais « Le Chevalier du Royaume

Hogan conclut une alliance avec les nains. Elle assurerait la sécurité d’Esperia, contre les hordes qui menaçaient le mode de vie de ses peuples. Les gens savaient que tant qu’Hogan serait là, le royaume d’Esperia ne tomberait pas

« Protéger les faibles et défendre la justice, quel qu’en soit le prix ! »

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